Amel Brahim Djelloul, quelques repères biographiques

« Amel Brahim Djelloul navigue, en plein soleil, de Monteverdi à Rameau, de Mozart à Messager, mais garde toujours un oeil sur ses racines » (Diapason – François Laurent) – Amel Brahim Djelloul, entourée de ses 5 musiciens et dans le cadre du festival de Melle 2017, chantera la Méditerrannée le samedi 17 juin 21h au Metullum. Quelques repères biographiques…

Amel Brahim Djelloul
© Ashraf Kessaissia

Reconnue comme une personnalité musicale d’exception, appréciée pour la couleur riche et ensoleillée de son timbre, la soprano Amel Brahim-Djelloul traverse divers univers musicaux, pour le plus grand bonheur du public.

Amel Brahim-Djelloul a débuté son apprentissage musical par l’étude du violon avant de commencer le chant. Durant sa formation, elle a bénéficié des enseignements de Abdelhamid Belferouni, Noëlle Barker, Frantz Petri, Peggy Bouveret et Malcolm Walker. Elle est diplômée du CNSMD de Paris.

Son parcours lui a déjà donné l’occasion d’aborder sur de prestigieuses scènes plusieurs rôles majeurs du répertoire, tels Servilia (La clemenza di Tito) à l’Opéra de Paris et au Festival d’Aix en Provence, le rôle-titre de Véronique de Messager au Théâtre du Châtelet, Nanetta (Falstaff ) au Théâtre des Champs-Elysées, Susanna (Le Nozze di Figaro ) à Angers-Nantes Opéra et à l’Opéra de Lausanne, Pamina (Die Zauberflöte) et Despina (Così fan tutte) à l’Opéra de Nice, Adina (L’Elisir d’Amore) à l’Opéra d’Avignon, ou encore Drusilla, Amore et Valletto dans différentes productions de L’Incoronazione di Poppea (Opéra de Paris, Théâtre des Champs-Elysées, Staatsoper de Berlin, Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Grand Théâtre de Genève, Opéras de Lille et Dijon). Elle a également interprété Ninette dans L’Amour des Trois Oranges et Suor Genovieffa dans Suor Angelica à l’Opéra de Paris, ainsi que Mélisande (Pelléas et Mélisande) à Besançon.

Amel Brahim-Djelloul a ainsi pu travailler avec des chefs d’orchestre tels que Alain Altinoglu, William Christie, Sir Colin Davies, Laurence Equilbey, Adam Fischer, Bernard Haïtink, René Jacobs, Kurt Masur, Philippe Jordan, Nicolas Krüger, Marc Minkowski ou Christophe Rousset, et a été entre autres dirigée sur scène par Emmanuelle Cordoliani, Robert Fortune, Waut Koeken, Lukas Hemleb, Nicolas Joël, Marco Arturo Marelli, Jean-Louis Martinoty, David McVicar ou Philippe Sireuil.

Fière de ses origines et soucieuse de les défendre, elle a souhaité élaborer le programme de son premier disque (Les 1001 nuits, édité par Ame Son et unanimement reçu par la presse) sur le thème des célèbres contes orientaux. Son disque suivant, Amel chante la Méditerranée propose des pièces du patrimoine arabo-andalous adaptées par son frère, le violoniste et musicologue Rachid Brahim-Djelloul, et interprétées avec l’Ensemble Amedyez. Enfin, avec Nicolas Jouve, elle a enregistré chez Eloquentia le disque Populaires, qui célèbre l’alliance de la tradition populaire et de compositeurs comme Brahms, Ravel, Canteloube, Collet, Respighi, Guridi ou Hahn.

Source : www.amelbrahimdjelloul.com

One thought on “Amel Brahim Djelloul, quelques repères biographiques

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s